Un ovale pour une coiffeuse qui n’est pas droite.
Le mur penche. Un cadre rectangulaire l’aurait montré. L’ovale pardonne deux centimètres. Le verre est de quatre millimètres, le tain est repris à la main sur le bord, là où l’ancienne glace avait noirci.
Le cadre en poirier n’est pas à moi : un menuisier de la rue le pose vendredi. D’ici là le miroir reste contre la fenêtre, face au quai, pour que je voie s’il bouge.